mercredi 28 décembre 2011

Extérieur et ... basse école !

Les sorties en extérieur se succèdent et la "re-structuration" de ses pieds se poursuit : lors de son dernier parage, la surface de contact ressemble à ... un fer ! De plus, les talons continuent de s'ouvrir, alors que les glaumes se touchent encore. J'espère que les talons, s'ouvrant de plus en plus, feront que les glaumes vont enfin reprendre une forme et une place normales.
Concernant sa locomotion, il est clair que celle-ci évolue à mesure que ses pieds se transforment. A l'heure actuelle, à titre d'éléments de comparaison, son trot de travail est devenu d'une régularité telle que la cadence et l'amplitude des foulées restent régulières que ce soit au trot enlevé sur n'importe quel diagonal, alterné avec du trot assis, sur des surfaces dures (route goudronnée). Dans ces séquences de trot, la flexibilité se manifeste par la sensation d'être assis sur un "trampoline" ! Il n'y a pas de "heurt" à chaque posé d'un diagonal au sol, et ce au trot enlevé comme au trot assis. D'autre part, dans ces séquences de trot, le "test" de l'équilibre est convaincant dans ce sens où les descentes de main, systématiques, mettent en évidence que le cheval se tient SEUL, sans aucune modification d'allure ou de posture.
Pour ce qui est de son "dressage", les demi-pirouettes, ordinaires et renversées, sont régulières et sans déséquilibre ni perte de légèreté. Les pas de côté nécessitent par contre des arrêts fréquents (trois à quatre foulées maxi) pour décontracter, retrouver la légèreté à la main perdue, et repartir en pas de côté. Par contre, traverser la route par des contre-changements de main (alternance d'appuyers à droite et à gauche) ne lui posent plus aucun problème, et dans ce genre de trajectoire, les descentes de main et de jambes sont de plus en plus longues et de plus en plus fréquentes. Les transitions pas / reculer / pas etc. ... sont tout à fait correctes, et il m'arrive de reculer, bien droit, sur plusieurs dizaines de mètres. Ce cheval est naturellement très infléchi à gauche ; à ce jour, la simple "demi-tension" de la rêne droite, aussitôt appuyée sur la base de l'encolure lors de l'enlever de l'antérieur droit, non seulement provoque la cession de mâchoire (légèreté à la main), mais redresse le cheval en portant la tête à droite, et aussi les hanches (sans jambes, évidemment). Par contre, il faut avoir recours souvent à ce procédé car le redressement n'est pas stable au sens ou il ne perdure pas. Je ne peux que constater une amélioration dans son redressement, mais à ce jour, il ne se tient pas encore seul.

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